1. Je suis particulièrement fier de ce cliché. Oui oui. Ca ne se voit pas comme ça mais, nous étions à la Halle Stéphane Diagana où Jr avait une compétition (saut en longueur) et je devais simplement lui livrer son sweatshirt. Rien de préparé donc. Et puis, je lui a proposé d’immortaliser le teint commercial qu’il est photo pour pouvoir utiliser la photo par la suite. Il a refusé d’être pris de face car il avait un bouton poussoir en plein nez que seul lui voyait…Tsss!  Au final, ça fait très posé, je dirais même lookbook. D’ordinaire, je ne passe jamais de temps en post-traitement sur mes photos car ce n’est pas mon fort (j’ai d’ailleurs du mal à identifier les simples défauts). Je laisse ça à ceux qui savent s’y prendre. Et là, je n’y ai pas dérogé et pourtant, je trouve que ça trompe bien. :)

    (Source : labledardise)

     
  2. Alizée, Place des Terreaux.

    C’est lors d’un évènement Carhartt que j’ai abordé Alizée. A cette époque, mon photographe et moi étions à l’affût de potentiels modèles pour Bledardise. Je reçois régulièrement des candidatures de personnes désirant  poser (Street Style) pour la marque mais, si certain.e.s sont très beaux-belles, c’est avant tout un style que je recherche. Bledardise ce n’est pas Abercrombie & Fitch. On y privilégie la personnalité plutôt que le physique en lui-même. S’il y a bien une des valeurs que je souhaite véhiculer derrière cette marque c’est l’authenticité. Ce que je recherche le plus pour les street style, ce sont des personnes au look bien affirmé qui ne vont faire qu’intégrer une pièce Bledardise à celui-ci. C’est sûr, une personne à la beauté standard parlera à plus de monde mais, une personne atypique, qu’elle plaise ou non, laissera encore moins indifférent. 

    Et c’était le cas d’Alizée, métisse franco-camerounaise qui a tout de suite accepter de poser pour Bledardise. C’est une fille très sensible, et très mature que j’ai découverte et avec qui je suis d’ailleurs toujours en contact. Sur cette photo, nous nous étions revus des mois après avoir travaillé ensemble pour une bière, après s’être croisés par hasard quelques semaines plus tôt au Centre Commercial.

     
  3. Obamo Café.

    Nous sommes en Octobre dernier.

    Je viens de boucler ma campagne de financement participatif et je dois organiser l’Alloco Party #2. Je décide alors d’y aller au culot et de créer l’évènement sans avoir le lieu. Il sera dévoilé à la dernière minute aux personnes qui se seront inscrites pour participer.

    A ce moment précis, je me dis que face au buzz que j’aurais créé autour de l’évènement et un dossier de partenariat particulièrement sexy, les patrons d’établissements ne pourront que dire oui, vu ce que ça leur rapportera en termes de consommation.

    Mais c’était sans compter sur les programmations de longues dates et les a priori quant aux évènements dits “afros”. Les expressions "marque d’inspiration africaine", "afro-house" ou encore "afrobeat" suffisent à elles seules à provoquer des réticences. Mais je n’ai pas dit mon dernier mot: après une nuit blanche, je parviens à me former sur In Design et à monter un dossier de partenariat aussi bien - enfin je crois - sur le fond que sur la forme. S’il ne me permet pas d’obtenir un lieu à la date déjà fixée, il tapera quand même dans l’oeil de certains établissements qui, tout en concédant sur le fait que mon univers ne colle pas vraiment avec le leur, me propose de se rencontrer pour d’autres collaborations. C’est flatteur et encourageant mais moi, ça ne m’arrange pas.

    Nous voici 10 jours avant la date butoir et toujours aucun lieu en vue…Enfin si, le Douala, ce bar tenu par un camerounais en Presqu’île. C’est mon derniers recours. Le tonton est partant mais, mon entourage me le déconseille vivement. Il faut dire que l’endroit n’est pas des plus fréquenté malgré qu’il soit situé en Centre Ville. Et puis, son allure à la fois modeste et lugubre n’est pas pour vous rassurer. Oui mais moi, j’ai rien d’autre et, annuler me ferait perdre en crédibilité! Tchip!

    Dépité, je me souviens alors d’un endroit dont ma pote Astha et ma soeur me parlent depuis dans le 3ème. J’ai du mal à croire que ce quartier puisse cacher un endroit branché qui puisse me convenir. En plus, le samedi, les gens vont plus en ville. Personne ne voudra venir dans le 3ème! Mais bon, je ne perds rien à y faire un saut, au point où j’en suis, de toutes les façons.  

    Mais en franchissant la porte de ce lieu devant lequel je serais jamais passer en toute indifférence, c’est le coup de foudre. La déco est cosy, funky, authentique. L’ambiance est plus que chaleureuse, les lumières juste de ce qu’il faut de tamisée et gâteau sur la cerise: on y sent la touche africaine du gérant, Abalo, togolais d’origine. Plus de doute, c’est LE lieu. Quelques jours plus tard, je reviens rencontrer le gérant sans rendez-vous, avec tout l’arsenal pour le convaincre même à 10 jours. 

    Mais je n’aurais pas besoin de faire tant d’efforts: Abolo est immédiatement séduit par le concept de ma marque. Nous sommes sur la même longueur d’ondes. Après un long échange, c’était bouclé: il accepte de déprogrammer une de ses soirées pour mettre mon Alloco Party à cette date, s’occupe de préparer les Allocos (bananes plantains) et le Bissap pour moi, et accepte de mettre DJ Astha en première partie pour qu’il y a la session d’Afrobeat/Afro-house comme prévu. Je crois rêver!

    Quelques jours plus tard, l’Alloco Party se déroule parfaitement! Les invités sont sous le charme du lieu. Tout le monde, surtout moi, est content. 

    Depuis j’y retourne volontiers manger un bout et voir Abalo avec qui j’ai tissé des liens d’affinités. Je n’exclus pas d’y refaire des évènements là-bas car, ce lieu mérite d’être encore plus connu (même si on a envie de garder ce petit paradis pour nous). 

    Obamo Café

    124 rue du Dauphiné 69003 Lyon

     
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  6. Art Sauvage African Printed bags

     
  7. Faces @ Blue Mustach show 

    http://bluemustach.fr

     
  8. Track and Field (cc  )

     
  9. Chillin with DJ Astha

    http://youareunik.blogspot.com/

     
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